Chapitre 84
exécutez-les. Je vous m'ai donné absolument et pour le
joie simple de donner, pour un coup d'oeil seul de votre oeil, pour un toucher,
de la main qui un jour que vous avez offert à votre maître espagnol. Je suis
mais votre serviteur, Louise,; Je ne réclame pas aucun plus.
"Non, j'ose ne pense pas que je pourrais jamais être aimé; mais par hasard mon
le dévouement peut gagner pour moi tolérance. Depuis ce matin quand vous
souri sur moi avec impulsion de petite fille généreuse, divining la misère
de mon solitaire et a repoussé le coeur, vous régnez là seul. Vous êtes
le souverain absolu de ma vie, la reine de mes pensées, le dieu,
de mon coeur; Je vous trouve dans la lumière du soleil de ma maison, le parfum,
de mes fleurs, le baume de l'air que je respire, le battre de mon
sang, la lumière qui me rend visite dans sommeil.
"On pensait seul troublé ce bonheur--votre ignorance. Tout
inconnu à vous ce dévouement sans bornes, le bras sûr, était le
esclave aveugle, l'outil silencieux, la richesse--pour désormais tout je
possédez est seulement le mien comme une confiance--lequel laïque à votre disposition;
inconnu à vous, le coeur qui attend pour recevoir votre confiance, et
se languir pour remplacer tout qui votre vie (je le sais bien) a manqué
--l'aïeule libérale, ainsi préparez pour satisfaire à vos besoins, un père à
qui vous pourriez chercher la protection dans chaque difficulté, un ami,,
un frère. Le secret de votre isolement n'est pas un secret à moi! Si je
est gras, c'est parce que je désire ardemment que vous devriez savoir combien est
le vôtre.
"Prenez tout, Louise, et fait donnez ainsi sur moi celui vie
possible pour je dans ce monde--la vie de dévouement. Dans placer
le joug sur mon cou, vous ne courez aucun risque; Je ne demande rien sauf la joie de
me connaître le vôtre. Inutile même vous dire ne m'aimeront jamais;
ce ne peut pas être autrement. Je dois vous aimer de loin, sans espoir,,
sans récompense au-delà mon propre amour.