Amy E. Samuel M.;Zwemer Zwemer
Chapitre 22
Avec viand délicat.
Avec son agréable d'harmonie
L'alway de l'audition que je satisfais,
J'ose bien ceci rapport;
Le sentir avec odeur sucrée,
Et la vue avec chiffre agréable
Et couleurs, je console;
La sensation qui est si agréable,
De chaque membre, pied, ou main,
Quel plaisir peut être en cela
En le touchant de doux et dur,
De chaud ou froid, zéro dans considération,
Exceptez-le venez-moi.
HU. Alors je ne peux pas voir le contraire,
Mais vous est pour moi plein nécessaire,
Et droit commode.
STU. Vraiment, Monsieur, défiez-vous encore ce que vous fait,
Pour si vous abandonnez ma compagnie donc,
La Nature du Seigneur ne sera pas satisfaite.
De lui vous n'apprendra jamais la bonne chose,
Vertu Nother ni aucune autre ruse,
Ce défi que je dis bien.
SEN. Mariez-vous, avaunt, fripon! Je les thee défient!
Est-ce que la Nature lui a défendu ma compagnie?
Quel sayest tu à cela? Parlez ouvertement.
HU. Comme pour cela je sais bien non.
SEN. Non, par Dieu! J'ai assurément raison;
Car il knoweth bien aucune créature
Sans moi un jour peut vivre.
HU. Monsieur, je prie que vous êtes satisfait,
Ce n'est pas complètement le mien intention
Votre compagnie exiler;
Mais seulement avoir la communication,
Et un passe-temps de récréation
Avec cet homme pendant quelques temps.
STU. Bien, je partirai pour votre plaisir.
HU. Maintenant allez, fripon, entrain! Je coeur du thy du beshrew!
Le diable envoie l'affichage suivant du thee!
SEN. Maintenant, je m'émerveille grandement par ma foi,,
Que jamais vous utiliserait la compagnie
Donc mich d'un tel fripon;
Pour si vous ne fait aucune chose du nother,
Mais jamais étude et méditer,
Comme il vous aurait, il veut vous apportez
Au dernier à votre tombe!
Vous devrait étudier jamais le directeur
Pour consoler votre vie naturel,
Avec les viandes et les boissons délicat
Et autres passe-temps et plaisirs parmi,