Chapitre 51
chargé avec les déchets des autres industries de la ville. Le rivage
en face d'à le jardin de Mademoiselle Cormon est entassé avec les maisons où
une variété de commerces est continuée; heureusement pour elle, les occupants sont
people,-tranquille un boulanger, un nettoyeur, un tapissier, et plusieurs
bourgeois. Le jardin, plein de fleurs communes, fins dans un naturel
disposez en terrasse, en formant un quai en bas lequel est plusieurs pas qui mènent au
rivière. Imaginez sur la balustrade de cette terrasse plusieurs grand
vases de bleu et poterie blanche dans lequel est des gilliflowers; et à
à droite et à gauche, le long des murs avoisinants, haies de tilleul attentivement
égalisé dans, et vous gagnerez une idée du paysage, plein de
chasteté tranquille, bonne humeur modeste, mais withal banal qui
entouré l'édifice vénérable de la famille Cormon. Quelle paix!
quelle tranquillité! rien prétentieux, mais rien transitoire; tout
paraît éternel là!
Le sol moulu est complètement consacré aux réception pièces. Le vieux,
l'esprit provincial invariable les envahit. Le grand salon carré
a quatre fenêtres, a emballé modestement dans boiserie a peint le gris. Un seul
le miroir oblong est placé au-dessus de la cheminée; le sommet de son cadre
représenté l'aube menée par les heures, et a peint dans camaieu (deux
lunettes de soleil d'une couleur). Ce style de peindre a infesté le décoratif
art du jour, particulièrement au-dessus de porte cadres où l'artiste
affiché ses saisons éternelles, et vous a faits, dans la plupart des maisons dans le
centre de France, abhorrez les Chérubins odieux, employés dans éternellement,
patiner, glaner, tournoyer, ou garlanding l'un l'autre avec les fleurs.
Chaque fenêtre a été drapée dans rideaux du damas verts, faits une boucle au-dessus par lourd,
les cordons qui les ont faits ressemblent à une estrade vaste. Le mobilier, couvert,
avec tapisserie, la boiserie, a peint et a verni, et remarquable pour
les formes tordues si beaucoup la mode dans le dernier siècle, scènes du calibre,