Chapitre 29
approximativement cinq années plus tôt, du que Bousquier avait acheté à une petite maison construite
de pierre de Jura grise qui est quelque chose entre ardoise bretonne et normand
granite. Là il s'est établi plus confortablement qu'en
propriétaire en ville; car il avait réussi à conserver le certain mobilier
et décors des jours de sa splendeur. Mais manières provinciales
et les moralités ont obscurci, peu à peu, les rayons de ce baissé
Sardanapalus; ces vestiges de son luxe précédent ont maintenant produit le
effet d'un lustre du verre dans une grange. Harmonie qui attache de tout
travaillez, humain ou divin, manquait dans les grandes choses aussi bien que dans
petits. L'escalier en haut lequel tout le monde est monté sans essuyer
leurs pieds, n'été jamais poli; les murs, a peint par quelque misérable
artisan du voisinage, était une terreur à l'oeil; la pierre
le morceau de manteau, mal-sculpté, a "juré" avec la belle horloge qui était
plus loin dégradé par la compagnie de bougeoirs méprisables. Comme le
période qui du que Bousquier lui-même a représenté, la maison était un mélange
de saleté et magnificence. Être considéré un homme de loisir, du,
Bousquier a mené la même vie du parasite comme le chevalier; et il qui fait
ne dépensez pas son revenu est toujours riche. Son seul domestique était une sorte de
Jocrisse, un jeune homme du voisinage, plutôt un niais, a formé lentement
et avec difficulté à du les exigences de Bousquier. Son maître avait
lui appris, comme il peut un orang-outang, frotter les sols, époussette le
mobilier, noircissez ses bottes, brossez ses manteaux, et apportez une lanterne à
guidez-le le soir maison si le temps était nuageux, et entraves s'il
plu. Comme beaucoup d'autres êtres humains, ce jeune homme n'avait pas truc assez dans
il pour plus qu'un vice; il était glouton. Souvent, quand du Bousquier
allé à un grand dîner, il prendrait René pour attendre à table; sur tel
occasions il l'a fait enlever sa veste du coton bleue, avec son grand
poches qui pendent le rond ses hanches, et ballonner toujours avec les foulards,