Chapitre 66
aimez-le, l'a emmenée au salon lui montrer ses splendeurs et apprendre
son ne les pas toucher. Beaucoup de célibataires, conduit par la solitude et le
nécessité morale d'aimer quelque chose, remplaçant factice
affections pour les naturels; ils aiment des chiens, chats, canaris, domestiques,,
ou leur confesseur. Rogron et Sylvie étaient venues au laissez-passer d'aimer
excessivement leur maison et mobilier qui les avaient coûtés si cher.
Sylvie a commencé en aidant Adèle les matins épousseter et arranger le
mobilier, sous simulacre qu'elle ne savait pas comment le continuer à regarder,
aussi bon que nouveau. Ce dépoussiérage était bientôt une occupation désirée à elle, et
le mobilier, au lieu de perdre sa valeur dans ses yeux, est jamais devenu
plus précieux. Utiliser des choses sans les blesser ou les souiller ou
gratter la boiserie ou couvrir le vernis qui était le problème
laquelle est bientôt devenue la folie de la vie de la vieille fille. Sylvie avait un
placard plein de morceaux de laine, cire, vernis, et brosses qu'elle avait
appris à utiliser avec la dextérité d'un ébéniste; elle l'avait
plumeaux et ses dépoussiérage tissus; et elle a frotté sans loin
peur de blesser herself,-elle était si forte. Le coup d'oeil de son rhume
yeux du bleu, dur comme acier, rôdait à jamais sur le mobilier et
sous lui, et vous pourriez comme bientôt a trouvé une tache tendre dans son coeur
comme un morceau de duvet sous le sofa.
Après que les remarques aient fait à Madame Tiphaine, Sylvie a osé ne fléchissez pas
des trois cents francs pour les vêtements de Pierrette. Pendant le
en premier semaine en haut que son temps a complètement été pris, et Pierrette aussi, par
robes ranger et essayer sur, chemises et jupons découper et
a fait par une couturière qui est sortie d'ici le jour. Pierrette n'a pas fait
sachez comment coudre.
"C'est joli apporter au-dessus!" dit Rogron. "Ne faites pas vous savez comment faire
n'importe quoi, petite fille?"
Pierrette qui ne savait rien seulement comment aimer fait un joli, puéril