Chapitre 52
grand était sa peur, a osé seulement faire le bref dévouement et brusque
caresses, et bien qu'il ait embrassé cette surface juste doucement, il est resté
timide, le lequel, sentir par les sens de son âme et le
intelligence de son corps, la dame du seneschal qui a pris pas le grand soin,
pour déplacer, a appelé à lui--"Ah, René, je suis endormi."
Entendre ce qu'il croyait pour être un reproche sévère, la page a effrayé
parti, en laissant les livres, la tâche, et tout. Sur ce, le
seneschal mieux demi a ajouté cette prière à la litanie--"Vierge Sacrée,
comment les enfants difficiles sont faire."
À dîner sa page a transpiré tout le duvet son dos en attendant sur le sien
dame et son seigneur; mais il a été surpris beaucoup quand il a reçu
de Blanche le plus effronté de tous les coups d'oeil qui jamais jet de la femme,
et très agréable et puissant c'était, en voyant qu'il a changé ceci
enfant dans un homme de courage. Maintenant, le même soir Bruyn qui reste un
peu plus long qu'était sa coutume dans son propre appartement, la page est allée
à la recherche de Blanche, et l'a trouvée endormi, et a fait son rêvez un
beau rêve.
Il a fait tomber les chaînes qui ont pesé si lourdement sur elle, et donc
donné abondamment sur elle les sucreries d'amour qui le surplus
aurait suffi pour rendre aux autres a béni avec les joies de
maternité. Si alors la friponne, saisir la page par la tête et
le presser à elle, s'est écrié--"Oh, René! Tu les hast m'éveillé!"
Et en fait il y avait aucun sommeil ne pourrait se trouver contre lui, et c'est
certain que les saints doivent dormir très sainement. De cette affaire,
sans tout autre mystère, et par une faculté bénigne qui est le
aidant principe d'époux, le plumage sucré et gracieux,,
convenable aux cocus, a été placé sur la tête du bon mari
sans son éprouver le choc le plus léger.
Après ce repas sucré, la dame du seneschal a pris avec bonté à elle
siesta après la mode française, pendant que Bruyn a pris le sien d'après le