Chapitre 43
mots de tendresse, dire avec une voix qui frémit avec émotion,--
"Si vous saviez, Blanche mon chéri, comme je dévore thee dans thy dormez avec
caresses, maintenant ici, maintenant là!" Et le vieux singe l'a caressée avec le sien
deux mains qui n'étaient rien sauf os. Et il a continué, "j'ai osé
ne réveillez pas le chat qui aurait étranglé mon bonheur, depuis à
cette occupation d'amour que j'ai embrassé seulement avec mon coeur."
"Ah!" répondu elle, "vous pouvez me câliner donc même quand mes yeux sont ouverts;
cela n'a pas l'effet le plus petit sur moi."
À ces mots le seneschal pauvre, prendre le petit poignard qui était,
sur la table par le lit, le lui a donné, en disant avec passion--
"Mon chéri, tuez-moi, ou m'a laissé croire que vous m'aimez un petit!"
"Oui, oui", a dit elle, complètement a effrayé, "j'essaierai de vous aimer beaucoup."
Apercevez comme ces jeunes maidenhood se sont fait maître de ce vieil homme
et l'a subjugué, pour dans le nom du visage sucré de Vénus, Blanche,
doté de l'astuce naturelle de femmes, a fait son vieux Bruyn venir
et va comme le mulet d'un meunier.
"Mon bon Bruyn, je veux ceci! Bruyn, je veux que--allez sur Bruyn!" Bruyn!
Bruyn! Et toujours Bruyn dans un tel chemin que Bruyn était plus usé par
la clémence de sa femme qu'il aurait été par sa méchanceté.
Elle a tourné son cerveau qui souhaite que tout devrait être dans écarlate,
le faire devenir tout sens dessus dessous au mouvement le plus petit d'elle
sourcil, et quand elle était triste le seneschal distrait, dirait à
tout de son siège judiciaire, "Pendez-le!" Un autre serait mort
comme une mouche à ce conflit avec l'innocence de la bonne, mais Bruyn était
d'une telle nature du fer que c'était difficile de le finir. Un
soir que Blanche avait tourné la maison à l'envers, renversez les hommes
et les bêtes, et veut par son humour exaspérant a fait le
père éternel désespéré--il qui a un tel trésor infini de
patience depuis qu'il nous endure--elle a dit au seneschal en obtenant
dans lit, "Mon bon Bruyn, j'ai bas en bas envies, cette morsure et piqûre