Chapitre 30
"Bien", a pleuré l'audience, "et ce qui s'est passé?"
"Je vous dirai dans quelques mots--pour ceci la romance n'est pas--c'est
histoire."
Nous n'avons pas vu aucun plus de Marcas. L'administration a duré pour trois mois;
il est tombé à la fin de la session. Alors Marcas est revenu à nous, travaillé
à mort. Il avait sonné le cratère de pouvoir; il est venu loin de lui
avec les commencements de méningite cérébrale. La maladie a fait progrès rapide;
nous l'avons nourri. Juste a appelé à la fois dans le médecin principal du
hôpital où il travaillait comme chirurgien de maison. J'étais vivant alors
seul dans notre pièce, et j'étais le serviteur le plus attentif; mais soin
et science semblable était en vain. Par le mois de janvier, 1838, Marcas,
lui-même feutre qu'il avait mais quelques jours vivre.
L'homme dont âme et frappe fort il n'avait jamais été pour six mois égalisez
envoyé pour se renseigner après lui. Marcas a exprimé le plus grand mépris pour
le Gouvernement; il a paru douter ce que le destin de France peut être,
et c'était ce doute qui l'avait rendu malade. Il avait, il pensait,
trahison détectée dans le coeur de pouvoir, pas tangible, seizable
trahison, le résultat de faits, mais la trahison d'un système, le
subordination d'intérêts nationaux aux fins égoïstes. Sa croyance dans le
la déchéance du pays était assez pour aggraver sa plainte.
J'étais témoin aux propositions faites à lui par un du
chefs du parti antagoniste contre lequel il avait lutté. Le sien
haine des hommes qu'il avait essayé de servir était si virulente, qu'il veut
avec plaisir a joint la coalition qui était prêt à être formé parmi
certains alcools ambitieux qui, au moins, avait une idée en commun--cela
de secouer le joug de la Cour. Mais Marcas pourrait répondre à seulement
l'envoyé diplomatique dans les mots de l'Hôtel de Ville:
"C'est trop en retard!"
Marcas n'a pas laissé d'argent assez à payer son enterrement. Juste et moi
eu la grande difficulté dans le sauver de l'ignominie d'un indigent