Chapitre 67
les femmes habitué à qui sont souffrent enterrez dans silence total.
L'influence du colonel (qui a maintenant affiché à Sylvie les grâces
d'un courtisan, dans contradiction marquée à son armée habituelle,
rudesse), avec cela du Vinet avisé, était bientôt faire du mal
l'enfant breton. Enfermez la maison, n'autorisée plus à sortir,
sauf dans compagnie avec son vieux cousin, Pierrette qui assez peu
écureuil, était à la merci du cri continuel, "ne touchez pas cela,
enfant, laissez ce seul!" Elle était réprimandée perpétuellement sur elle
voiture et comportement; si elle s'était baissée ou arrondi son l'endosse
le cousin appellerait à elle pour être comme élevez comme elle-même (Sylvie était rigide
comme un soldat qui présente des armes à son colonel); quelquefois en effet le
la vieille fille désagréable a mis en vigueur l'ordre par les claques sur le dos pour faire
la fille se redresse.
Donc le petit enfant libre et joyeux du Marais a appris par les degrés
réprimer toute la vivacité et la faire, comme meilleur elle pourrait, un
automate.
V
HISTOIRE DE COUSINS PAUVRES DANS LA MAISON DE RICHES
Un soir de qui a marqué le commencement de la deuxième phase de Pierrette
vie dans la maison de son cousin, l'enfant que les trois invités n'avaient pas
vu pendant le soir, est entré dans la pièce pour embrasser ses parents et
dites la bonne nuit à la compagnie. Sylvie a tourné froidement sa joue au
jolie créature, comme si éviter de l'embrasser. Le mouvement était si cruellement
considérable que les larmes ont sauté aux yeux de Pierrette.
"Est-ce que vous vous avez piqués, petite fille?" dit le Vinet atroce.
"Quel est le problème?" Sylvie demandée, sévèrement.
"Rien", a dit l'enfant pauvre, en montant Rogron.
"Rien?" dit Sylvie "qui est non lue; personne ne pleure pour rien."
"Qu'est-ce que c'est, mon petit chéri?" dit Madame Vinet.
"Mon cousin riche n'est pas comme genre à moi comme ma grand-mère pauvre était,"
sangloté Pierrette.