Chapitre 53
un penny quand elle est arrivée à Paris. Le conducteur, à qui elle avait
mentionné ses amis riches, a payé ses frais à l'hôtel, et fait
le conducteur de l'assiduité Provins le paie, en lui disant de prendre
bon soin de la fille et voir que les charges ont été payées par le
famille, exactement comme si elle soit un cas de marchandises. Quatre jours après
son départ de Nantes, approximativement neuf heures d'un lundi soir, un
vieux conducteur gentil du Messageries-royales, a pris Pierrette par le
donnez, et pendant que les concierges déchargeaient dans le Grand'Rue le
paquets et passagers pour Provins, il a mené la petite fille dont
seulement bagages était un paquet qui contient deux robes, deux chemises, et
deux paires de bas, à la maison de Mademoiselle Rogron qui était,
signalé à lui par le directeur au bureau de l'entraîneur.
"Bon soir, mademoiselle et le reste de la compagnie. J'ai apporté
vous un cousin, et ici elle est; et une petite fille agréable aussi, sur mon
mot. Vous avez quarante-sept francs pour me payer, et signe mon livre."
Mademoiselle Sylvie et son frère étaient bêtes avec plaisir et
étonnement.
"Excusez-moi", a dit le conducteur, "l'entraîneur attend. Signez mon livre
et me paie quarante-sept francs, soixante centimes, et quoi que vous s'il vous plaît
pour moi-même et le conducteur de Nantes; nous avons pris le soin du
que petite fille comme si elle soit notre propre; et a payé pour ses lits et elle
nourriture, aussi son prix du billet à Provins, et autres petites choses."
"Quarante-sept francs, douze sous!" dit Sylvie.
"Est-ce que vous n'allez pas le débattre?" pleuré l'homme.
"Où est-ce que le billet est?" dit Rogron.
"Facturez! regardez le livre."
"Cessez de parler, et payez-le", a dit Sylvie, "Vous voyez il n'y a rien
autrement être fait."
Rogron est allé chercher l'argent, et a donné quarante-sept francs à l'homme,
douze sous.
"Et rien pour mon camarade et moi?" dit le conducteur.
Sylvie a pris deux francs des profondeurs du vieux sac de velours qui
tenu ses clefs.