Chapitre 14
leurs antécédents et leur caractère.
II
LE ROGRONS
Pair Rogron qui hôtelier de Provins à qui vieil Auffray s'était marié
sa fille par sa première femme, était un individu avec un a enflammé
faites face, un à veine nez, et joues sur lesquelles Bacchus avait tiré son écarlate
et plante grimpante marques bulbeuses. Bien que court, graisse, et ventru, avec bière brune
jambes et mains de la partie charnue, il était doué avec la perspicacité du Suisse
hôteliers à qu'il a ressemblé. Certainement il n'était pas beau, et le sien
la femme lui a ressemblé. N'été jamais mieux un couple égalé. Rogron a aimé
bon vivre et être attendu sur par les jolies filles. Il a appartenu au
classe d'égoïstes dont le comportement est brutal; il a cédé le chemin à ses vices
et a fait ouvertement leur volonté face à Israël. Saisir, égoïste,,
sans décence, et satisfaire toujours ses propres envies, il a dévoré
son salaire jusqu'au jour quand ses dents l'ont manqué. Égoïsme
resté par lui. Dans ses vieux jours il a vendu sa auberge, a rassemblé (comme nous avons
vu) tout qu'il pourrait de la propriété de son beau-père tardif, et est allé à
habitez dans la petite maison dans le carré de Provins, acheté pour une bagatelle,
de la veuve de vieil Auffray, la grand-mère de Pierrette.
Rogron et sa femme avaient approximativement deux mille francs par année de
vingt-sept beaucoup de terre dans le voisinage de Provins, et du
vente de leur auberge pour vingt mille. La maison de vieil Auffray, pourtant dehors
de réparation, a été habité de même que c'était par les Rogrons,--Vieux rats aimez
tourmentez et ruine. Rogron lui-même a pris à horticulture et a dépensé le sien
économies dans agrandir le jardin; il l'a porté au bord de la rivière
entre deux murs et a construit une sorte d'endiguement de pierre à travers la fin,
où la nature aquatique, laissée à elle-même, a affiché les charmes d'elle
flore.
Dans les premières années de leur mariage le Rogrons avait un fils et un