Chapitre 89
ils coup, le premier Consul, si ils sont ici et sont venus sans
intentions mauvaises, souhaite que leur soient prévenus hors de danger, car il aime
bons soldats. L'agent qui m'accompagne a tous les pouvoirs, je,,
apparemment, n'est rien. Mais je vois carrément ce qui éclot. L'agent
est promis à Malin qui lui a promis son influence indubitablement un
bureau, et peut-être argent s'il trouve les frères Simeuse et
les délivre au-dessus. Le premier Consul qui est un vraiment grand homme jamais
faveurs plans égoïstes--je ne veux pas savoir si ces jeunes hommes sont
ici", il a ajouté, rapidement, observer le geste de l'abbe, "mais je souhaite à
dites-vous qu'il y a seulement une façon de les sauver. Vous savez la loi de
les 6e Floreal, année X., lequel a amnistié tout le _emigres_ qui était
encore dans les pays étrangers à condition qu'ils aient rendu la maison auparavant
les 1er Vendemiaire de l'année XI., c'est-à-dire, en septembre de
l'année dernière. Mais le Messieurs Simeuse avoir, comme le Messieurs,
d'Hauteserre, servi dans l'armée de Conde, qu'ils entrent dans la catégorie
d'exceptions à cette loi. Leur présence en France est par conséquent
criminel, et suffit, dans ces circonstances dans lequel nous sommes, à
rendez-les suspect de collusion dans une intrigue horrible. Le premier Consul
vu l'erreur de cette exception qui a fait des ennemis pour le sien
gouvernement, et il souhaite savoir au Messieurs Simeuse qu'aucuns pas
sera pris contre eux, si ils lui enverront un proverbe de la pétition
qu'ils sont rentrés France qui projette de soumettre aux lois, et
consentir à apporter le serment à la Constitution. Vous pouvez comprendre que le
le document devrait être dans mes mains avant qu'ils soient arrêtés, et être
daté plus tôt quelques jours. Je serais alors le porteur de lui--je ne fais pas
demandez-vous où ces jeunes hommes sont", il a encore dit, en voyant un autre
geste de dénégation du prêtre. "Nous sommes, malheureusement, sûr de
les trouver; la forêt est gardée, les entrées à Paris et le