Chapitre 64
le malaise agité de l'Empereur au sujet de lui lui a coûté sa place.
L'ingratitude ou plutôt la méfiance montrée par Napoléon après le
affaire à Walcheren, donne la clef note au caractère d'un homme qui,
malheureusement pour lui-même, n'était pas un grand _seigneur_, et à qui
la conduite a été modelée sur cela de Talleyrand. À ce temps ni l'un ni l'autre le sien
collègues précédents ni ses présents avaient suspecté l'amplitude de
son génie qui était purement exécutif, essentiellement gouvernemental,
juste dans ses prévisions et incroyablement sagace. À-jour, chaque
l'historien impartial perçoit le narcissisme démesuré de ce Napoléon était
parmi les causes principales de sa chute, une punition qui cruellement
expié son méfait. Dans l'esprit de ce souverain méfiant
observé une jalousie constante pour son propre pouvoir croissant qui a influencé
toutes ses actions, et a causé sa haine secrète pour hommes de talent, le
héritage précieux de la révolution, avec qui il a pu faire
lui-même une armoire capable d'être un dépôt vrai pour ses pensées.
Talleyrand et Fouche n'étaient pas le seul qui lui a donné l'ombrage. Le
la malchance d'usurpateurs est que ce qui leur ont donné une couronne sont
comme beaucoup leurs ennemis comme ceux de qui ils le saisissent. Napoléon
la souveraineté a jamais été sentie d'une manière convaincante par ceux qui étaient une fois le sien
superiors ou ses égaux, ni par ceux qui encore ont tenu à la doctrine
de droits; aucun d'eux n'a regardé leur serment de fidélité à lui comme
lier.
Malin, un homme inférieur, incapable de comprendre Fouche a caché
génie, ou de se méfier ses propres perceptions, l'a brûlé, comme un
papillon de nuit dans une bougie, en demandant confidentiellement qu'il envoie des agents à,
Gondreville où, il a dit, il a espéré obtenir de certains indices au
conspiration. Fouche, sans alarmer son ami par toutes questions,,
l'a demandé pourquoi Malin allait à Gondreville, et pourquoi il n'a pas fait
immédiatement et sans perte de temps, donnez l'information il déjà