Chapitre 32
pour arriver au fond de votre esprit, et alors se débarrasse de vous?"
"Non; Je suis sûr de mon intermédiaire. En plus, Fouche veut jamais, sous
ces circonstances, envoyez-moi de tels associés comme ceux-ci; il saurait ils
me rendrait soupçonneux."
"Ils m'alarment", a dit Grevin. "Si Fouche ne se vous méfie pas, et est
ne chercher pas à vous approfondir, pourquoi est-ce qu'il les envoie? Fouche ne joue pas
une telle ruse comme cela sans un motif; qu'est-ce que c'est?"
"Ce qui me décide", a dit Malin, "est que je ne devrais jamais être facile avec
ces deux frères Simeuse en France. Peut-être Fouche qui sait comme je
est placé vers eux, veut s'assurer ils ne l'échappent pas, et
espoirs à travers eux atteindre le Condes."
"C'est bon, vieil associé; ce n'est pas sous Bonaparte qui le présent
le propriétaire de Gondreville peut être évincé."
Juste alors Malin, en s'arrivant lever les yeux, a vu la muselière d'un pistolet à travers
le feuillage d'un grand tilleul.
"Je ne me suis pas été mépris, je pensais que j'ai entendu le déclic d'une gâchette", il,
dit à Grevin, après avoir obtenu derrière le tronc d'un grand arbre où
le notaire, troublé au mouvement soudain de son ami, l'a suivi.
"C'est Michu", a dit Grevin; "Je vois sa barbe rouge."
"Ne nous laissez pas paraître effrayé", a dit Malin qui est parti lentement en disant
aux périodicités: "Pourquoi est cet homme si amer contre les propriétaires de ceci
propriété? Ce n'était pas vous il couvrait. S'il nous avait entendus par hasard il avait
mieux demandez les prières du rassemblement! Qui le diable aurait
pensée de lever les yeux dans les arbres!"
"Il y a toujours quelque chose pour apprendre", a dit le notaire. "Mais il était un
bonne distance fermé, et nous avons parlé bas."
"Je dirai à Corentin au sujet d'il", Malin répondu.
CHAPITRE III
LE MASQUE ENLEVÉ
Quelques moments Michu plus tardif a rendu la maison, son visage pâle, ses traits
contracté.