Chapitre 41
le d'Estouteville a été stupéfié à voir, à une des fenêtres du
hôtel de Poitiers, sa chère Marie de Saint-Vallier, rire avec le
compte. Elle narguait à _him_, amant dévoué pauvre à qui allait,
sa mort pour elle. Mais peut-être elle a été amusée seulement à voir les majuscules
de la populace emportée sur les lances des archers. Nous devons être
vingt-trois ans, riche dans les illusions, capable croire dans un
l'amour de femme, nous aimer avec toutes les forces de notre existence,,
risquer notre vie avec joie sur la foi d'un baiser, et alors
trahi, comprendre la fureur de haine et désespoir qui ont pris
possession de Georges le coeur de d'Estouteville à la vue du sien
maîtresse riante, de qui il a reçu un rhume et indifférent
coup d'oeil. Aucun doute qu'elle avait été là quelque temps; elle s'appuyait de
la fenêtre avec ses armes sur un coussin; elle était à sa facilité, et elle
le vieil homme a paru satisfait. Aussi, il riait, le bossu maudit!
Quelques larmes se sont échappées des yeux du jeune homme; mais quand Marie de
Saint-Vallier les ont vus elle s'est détournée précipitamment. Ces larmes étaient
cependant, a séché soudainement quand Georges a aperçu les plumes rouges et blanches
de la page qui a été consacrée à ses intérêts. Le compte n'a pris aucun avis
de ce serviteur qui a avancé à sa maîtresse sur pointe des pieds. Après le
la page avait dit quelques mots dans son oreille, Marie est revenue à la fenêtre.
S'échapper pour un moment la vigilance perpétuelle de son tyran, elle,
jetez un coup d'oeil sur Georges qui était brillant avec les feux d'amour
et espère, en paraissant dire:--
"Je regarde sur vous."
Si elle avait pleuré les mots à haute voix, elle n'aurait pas pu exprimer leur
signifier plus carrément que dans ce coup d'oeil, plein de mille pensées,
dans quelle terreur, espoir, plaisir, les dangers de leur situation mutuelle,
tout ont participé. Il était passé, dans qu'un moment, de ciel à
martyre et de martyre en arrière à ciel! Si alors, le courageux jeune