Chapitre 25
indubitablement ceux de Cornelius et sa soeur.
Le jeune homme a feint pour regarder au sujet de lui pour voir où il était, et
si c'était la maison nommée sur une carte qu'il est sorti du sien
de poche et a prétendu lire dans le clair de lune; alors il a marché tout droit
à la porte et a frappé trois coups sur il dans lequel a répété le
que la maison comme si lui soit l'entrée à une caverne. Une lumière faible a rampé
sous le seuil, et un oeil a paru à un petit et très fort
grille du fer.
"Qui est là?"
"Un ami, envoyé par Oosterlinck, de Bruxelles."
"Qu'est-ce que vous voulez?"
"Entrer."
"Votre nom?"
"Philippe Goulenoire."
"Est-ce que vous avez apporté des références?"
"Ici ils sont."
"Traversez-les la boîte."
"Où est-ce que c'est?"
"À votre gauche."
Philippe Goulenoire a mis la lettre à travers la fente d'une boîte du fer
au-dessus qui était une échappatoire.
"Le diable!" pensée il, "carrément le roi vient ici, comme ils disent il
fait; il ne pourrait pas prendre plus de précautions à Plessis."
Il a attendu plus qu'un quart d'une heure dans la rue. Après cela
défaillance de temps, il a entendu Cornelius qui dit à sa soeur, "Fermez le
pièges de la porte."
Un tinter de chaînes a résonné de l'intérieur. Philippe a entendu les verrous
courez, les serrures grincent, et pour l'instant une petite porte basse, fer lien,,
ouvert à la distance la plus légère qu'un homme pourrait traverser. À
le risque d'arracher son habillement, Philippe s'est pressé plutôt
qu'a marché dans La Malemaison. Une vieille femme sans dents avec une hachette
faites face, les sourcils qui projettent comme les manches d'un chaudron, le nez,
et menton si proche ensemble qu'une noix pourrait passer à peine entre eux,
--une créature pâle, hagarde, ses temples creux ont composé apparemment
de seulement os et nerves,-guidé l'étranger du "soi-disant" silencieusement
dans une pièce inférieure, pendant que Cornelius a suivi prudemment derrière lui.
"Asseyez-vous là", elle a dit à Philippe, en lui montrant un tabouret à trois pieds