Chapitre 57
comme d'habitude.
CHAPITRE VI
UNE VOIX LE SOIR
J'ai approché le workpeople avec sympathie tout possible. Le travailleur
terrain, de plus, augmentations problèmes intéressants auxquels on devrait chercher
comprenez. Donc je m'informe dans la matière de ceux autour de moi.
"Est-ce que vous voulez voir le greasers' travail? Ici je suis", a dit Marcassin,
Petrolus dénommé. "Je suis le lampe homme. Avant cela j'étais un greaser.
Est que tout meilleur? Ne peut pas dire. C'est ici que sur qui va,
apparence--là. Ma place que vous trouverez le soir en laissant votre guide du nez
vous."
La vérité est que le coin de l'usine à laquelle il me mène a un
odeur agressive. Les murs informes de cette sorte de grotte sont
orné avec les étagères plein d'avoir une fuite des lampes--les lampes salissent comme bêtes. Dans
un seau il y a de vieilles mèches et d'autres choses parties. Au pied de
une armoire en bois qui ressemble à fer est des lunettes de la lampe en papier
chemises; et plus loin loin, groupes d'huile tambours. Tout sont délabrés et
ruineux; tout sont sombres dans cet angle du grand bâtiment où la lumière est
élaboré. Le spectre d'une fenêtre énorme se trouve là. Les vitres
seulement demi paraît; donc a incrusté est ils ils peuvent être couverts avec
papier jaune. Les grandes pierres--les pierres--des murs est
tapissé avec un dépôt sombre de graisse, comme le fond d'un
stewpan, et nids de pente de la poussière d'eux. Les flaques d'eau du noir luisent sur le
parquetez, avec lits de vase du raclage des lampes.
Là il vit et mouvements, dans sa tunique blindée incrustée avec saleté comme,
sombre comme café raisons. Dans sa griffe pauvre il saisit l'outil principal
de son travail--un chiffon noir. Son éclat des mains sale avec la paraffine, et le
huilez, coulé et a noirci dans ses clous, leur jette un regard de fins de la mèche.
Toute la journée il nettoie des lampes, et réparations, et dévisse, et remplissages, et
les essuie. La saleté et l'obscurité de cette population d'appareils