Chapitre 39
de gens l'un l'autre a réussi dans la grande caverne de notre pièce, un départ,
et venir de soupirs. Ma tante a été mise dans son cercueil vers deux
heure, et il a été porté alors dans le passage où les pieds de visiteurs
avait apporté de la saleté et des flaques d'eau. Une couronne en retard a été attendue, et alors
les parapluies ont ouvert, et sous leur ondulation noire la procession
déplacé fermé.
Quand nous sommes sortis de l'église ce n'était pas des quatre heures loin. Le
la pluie n'avait pas arrêté et petites rivières se sont précipitées vers le bas de l'un et l'autre latéral de
le courant paresseux de la procession le long de la rue. Il y avait beaucoup
fleurs, afin que le corbillard ait fait une tache de soulagement, assez beau.
Aussi, il y avait beaucoup de gens et j'ai tourné le rond plusieurs fois. Toujours
J'ai vu vieil Eudo, dans son capuchon noir, sauter le long de dans la boue,
bossu comme une corneille. Marie entrait parmi quelques femmes le
seconde moitié du dossier dont fragile et ruisseler toit le corbillard a tiré
le long d'irrégulièrement avec les secousses et les haltes. Sa démarche était surmenée; elle était
penser seulement à notre peine! Toutes les choses ont encore foncé à mes yeux dans
la laideur du soir.
Le cimetière est plein de boue sous la mousseline de pluie baissée, et le
les pas font un son collant dedans. Il y a quelques arbres, nu et
paralysé. Le ciel est marécageux et a répandu avec les corneilles.
Le cercueil, avec sa forme de l'être humain informe, est baissé du corbillard
et disparaît dans le monde frais.
Ils marchent passé. Marie et son père prennent leurs places à côté de moi. JE
dites merci à chaque un dans le même ton; ils sont tous comme l'un l'autre,
avec leurs gestes d'impotence, leurs visages découragés, les mots ils
préparez-vous et versez dehors comme ils passent avant moi, et leur costume sombre.
Personne n'est venu du château, mais malgré cela il y a beaucoup
gens et eux tout convergent sur moi. Je cueille en haut courage.