Chapitre 70
La nuit après les nouvelles, un autre bataillon est arrivé, et, après avoir donné
sur nos tranchées, nous avons commencé "Quelque part fermé sur la route à en France."
C'était approximativement 11.30 de l'après-midi avant que nous eussions remis tout et finalement
parti de nos vieilles tranchées. J'ai dit au revoir à notre peu
taudis perforé, et a mis fermé avec tous mes artilleurs de la machine et pistolets pour
la route derrière le bois, aller--la bonté sait où. Nous avons regardé en arrière
sur nos épaules plusieurs fois comme nous avons cheminé le long d'en bas la route boueuse
et dans le chemin de velours côtelé qui a traversé à travers le bois. Là, derrière nous,
St Yvon laïque, sous le clair de lune et dériver des nuages; un s'est profilé
masse de ruines au-delà le bord du bois. Encore le même vieux
fissurer intermittent des coups du fusil et la coquille de l'étoile occasionnelle.
C'était raie tout à fait triste avec ce vieux mal-sentant, scène pluie-trempée,
de désolation. Nous avons senti comment confortable nous avions tout été là, maintenant cela
nous partions. Et partir pour cela qui?--c'était la question. Quand je
atteint la route, et avait dirigé le chargement en haut nos avant-train, j'ai obtenu
directives de l'officier du transport comme à quel chemin nous étions aller.
Le bataillon était déjà allé devant sur, et la section de la mitrailleuse était
le dernier partir. Nous étions descendre la route à Armentieres, et à
approximativement douze minuit que nous avons commencé sur notre marche, en crépitant fermé vers le bas le
route qui mène à Armentieres, bornée pour quelque place que nous n'avions jamais vu,
avant. À approximativement 2 du matin nous sommes arrivés là; les logements avaient été arrangés pour nous,
mais à deux le matin ce n'était pas une tâche facile pour trouver les quarts
distribué à nous sans l'assistance d'un guide. Le bataillon avait
là en premier, avait trouvé leurs logements et se couché. J'et le