Chapitre 12
temps écrire ce livre; en revanche il a pu vouloir dire que mon
est-ce que le temps était venu--qui sait?
À approximativement huit heures à ma nouvelle montre j'ai encore fait une attaque sur le
placez, et enfin trouvez le R.T.O., lequel, être interprété, moyens,
l'Officier du Transport Ferroviaire. Il m'a dit où mon bataillon était être
trouvez; mais ne savait pas si elles étaient dans les tranchées ou dehors. Il aussi
ajouté que s'il était j'il ne se dépêcherait pas au sujet d'aller là, comme je pourrais
probablement arrivez un ascenseur à un A.S.C. wagon plus tard. J'ai pris son conseil, et
ayant laissé tout mon appareil de levage par son bureau, est allé dans l'estaminet le plus proche
obtenir quelque petit déjeuner. Le propriétaire, un sympathique mais loquace peu
Français, a complètement dépensé beaucoup de temps qui m'explique comme cet odieux
les gens, le Boches, avaient occupé pas sa maison si long auparavant, et avait
frappé à coups de poing un trou dans son mur de cuisine pour utiliser une mitrailleuse à travers. Après
petit déjeuner je suis allé au poste et ai arrangé pour mes bagages être envoyé
sur par un A.S.C. wagon, et alors a commencé pour marcher à Nieppe qui je
le learnt était la place où mon bataillon a logé. Comme j'ai cheminé le long du
route boueuse dans la versant pluie, je suis devenu informé d'un son avec qui je
été après devenir horriblement familier.
"!" C'était tout; mais je savais que c'était la voix des pistolets, et dans
ce moment je me suis rendu compte qu'ici était la guerre, et que j'étais dedans.
J'ai labouré le long de pour approximativement quatre milles en bas boue inintéressante
canaux--connu sur cartes comme routes--jusqu'à, finalement, je suis entré Nieppe.
Le bataillon, j'ai eu des nouvelles d'un soldat passager, avait son le jour dernier
dans logements avant d'aller encore dans les tranchées. Ils ont été logés à
une brasserie du disused à l'autre fin de la ville. Je suis descendu sur le